29 janvier 2008

Diflucortolone...

Si je peux me permettre de dormir ce soir, c'est parce que j'écris ce contre essai étant, justement, mon argument opposant qu'est-ce que j'avais écrit auparavant, car je ne suis pas totalement de cet avis, car j'ai incroyablement espoir en l'amour, mais, c'est compliqué disons.  Revoici l'énoncé:

On se rend compte que l'amour commence à exister lorsque le plaisir de la présence se met à creuser la place d'un manque.

Dédié à tous ces sourires qui m'ont déjà fait pleurer.  De joie.

Je réfléchis et c'est mauvais pour cet essai, car mâcher ses souvenirs rend l'amour amer, mais c'est en se souvenant de tous ces bons moments que le plaisir de SA présence rend la vie tellement plus belle, et comment SON absence creuse un fossé entre... fuck it, je ne suis pas capable d'écrire de choses de même sans être véritablement dans le mood, sinon ça sonne juste... faux.  Donc, il faudra se baser sur ma bonne foi sur celle-ci, car j'adore l'amour, et c'est peu dire.  Et juste que ces temps-ci, disons que si l'amour me botterait le derrière, je le prendrais encore pour un ami sans faire exprès, vous comprenez?  Donc... assez de ces histoires, l'amour c'est cool, pis un point c'est tout!

Pfffff je suis tellement un paresseux!  Pas capable de se forcer pour écrire quelque chose de beau!  Tukaa... j'ai d'autres chats à fouetter disons (mais d'où a bien pu venir cette expression) et des yeux dans lesquels je dois me noyer, donc, au revoir, pis j'espère que la prochaine (Prochaine quoi, Jack?  Benn... je sais pas moi, la prochaine journée peut-être?) va être un peu plus constructive...

-Jack- J'écoute: The Mars Volta.  Encore.

28 janvier 2008

Journée internationale des mésentendus...

Bon... après une journée pleine de mots mal empilés un après l'autre, comme ces derniers mots furent un brillant exemple, mais tuka... bon, le concept de ce post c'est qu'en français, il fallait écrire un mini-essai sur une citation tirée d'un film traitant justement, des essais.  Donc voici l'énoncé:
On se rend compte que l'amour commence à exister lorsque le plaisir de la présence se met à creuser la place d'un manque.

Kess ça dit en général c'est que plus qu'on aime quelqu'un, plus que son absence se fait sentir.  Donc voici l'essai sur la question, que j'écrirai en italique pour créér une impression de manuscrit, et je dois avertir les gens au coeur sensible, c'est très, mais TRÈS pessimiste:

Une question que personne, à travers les années, s'est demandée est si l'amour, après tout, existait vraiment.  Tous l'ont vanté ou l'ont maudit, sans analyser vraiment cette bête qui mange nos entrailles jour après jour.  On peut dire que l'amour n'est qu'une juxtaposition de sentiments, une illusion causée par les limitations de notre cerveau reptillien.  Ainsi, des générations de poètes et d'intellectuels ont créé des termes permettant d'associer ces amalgames à un concept: amour, adorer, doux, amer, romantisme, mélancolie.  Cette capacité de nommer ce qu'on ressent est la seule chose nous séparant des animaux, car, avouons le, l'amour est une impression bâtarde et imprécise, causant l'illusion de béatitude et le malheur de la multitude.  Malgré tout, les efforts faits pour contrôler ou contrecarrer cette faiblesse ont tous été des échecs, l'espèce humaine vouant ainsi sa perte à l'amour qu'il a consenti aux mauvais individus.

L'être humain est un trou noir, un fossé à remplir continuellement qui, malgré totue la crasse qu'on déverse dedans, reste vide la plupart du temps.  Qui, qui est la dernière personne qui vous a dit qu'elle était comblée?  Justement, personne.  L'amour est ainsi une drogue, si on y goûte une fios, on y reste accroché, demandant toujours pour plus.  Ce n'est pas pour rien que des condoms traînent côte-à-cote d'autres déchets de la société tout aussi représentatifs de la décrépitude, les seringues.  Ainsi, juste au bout de plusieurs mauvaises expériences et de problèmes dans notre entourage se permet-on, tout comme des drogués ou des alcooliques atteignant le fond, de se séparer de cette pratique.  Nous élevons ainsi une génération jouissant de trop d'amour, se complétant dans un abcès social qui verra sûrement le déclin de l'espèce humaine après la surexploitation de ses ressources, et qui ne pourra rien faire contre cette chute.

Et c'est pour cette raison que j'ai arrêté d'écrire, du poison sortant continuellement de mes mots à chaque fois que j'essaie de parler de passion, car l'amour est une carie, une gangrène, un mal incurable qu'on ne fait que boucher temporairement avec ce qu'on peut.  Des effets se font ainsi sentir sur tout notre corps, transformant notre nectar quotidien en fiel.  Au grand malheur de l'hôte.

Bon!  Assez de trucs désespérants!  Ce qui m'emmerde le plus, c'est que je suis d'une humeur parfaitement normale, mais dès que je me mets à réfléchir, ça se met à descendre dans des méandres personnelles... tuka... jvous souhaite une bonne soirée, car moi, je dois aller dormir!

-Jack-  J'écoute: Modeselektor.

16 janvier 2008

De ces histoires qu'il faut que je finisse plus tôt qu'à 4h du mat', partie 2

Bon... quelques nouvelles me concernant.  (...)  Maintenant on peut passer à autre chose, comme comment écrire en écoutant du Mars Volta si tard dans la nuit est vraiment une chose difficile à faire en même temps, surtout si vous êtes nés avec un cerveau bâtard comme le mien.  Vous voyez, l'insulte rejoint l'utile, tout comme on dit que le coeur est en fait gros comme un poing.  Hehe.  Sur une note plus sérieuse et à l'écart des métaphores douteuses, je suis content de vos canditatures au concours d'insultes... et je me suis dit... fuck les catégories que j'avais imposé, jvais juste avoir un gagnant pour ce concours, et je nomme sans rancune Zéa!  Ce commentaire si pertinent me fait encore rire, combinant *tant* d'émotions dans une seule phrase.  Peut-être que j'exagère un peu, mais bon... c'était drôle!  Et merci aux participants!

J'écoute en ce moment un délicieux délire guitaristique de John Frusciante (Clin d'oeil Andy) dans Mars Volta.  Bordel faut que j'arrête de mettre des références musicales/amicales dans ce blogue.  C'est sérieux comme blogue damoiseaux et demoiselles!

Si vous avez des plaintes sur le choix de la gagnante... amusez à m'insulter encore plus, ça vous gagnera peut-être une raison d'être... qui serait aussi récompensant que se dire que finalement, c'est la queue qui essaie d'attraper la tête, comme le rêvent la plupart des hommes de cette planète. Hehe.

*Message important*
Le comité de censure des mauvaises métaphores a entrepris des démarches pour capturer ce malfaiteur qui entreprend de proposer d'aussi mauvaises comparaisons et essayant de rendre son blogue plus divertissant.  Finalement les tentatives de cet homme borgne, sans-défense et dangereusement armé de blagues aussi crapuleuses qu'un bébé essayant de voler un suçon à un adulte.

*Message important*
Le responsable de ce message au comité de censure des mauvaises métaphores à été renvoyé dû à l'usage abusif de comparaisons douteuses.  Merci de votre compréhension.

3e paragraphe du texte:

Le bateau cargo tanguait dangereusement cette nuit, mais hé, c'était la façon la moins dispensieuse de traverser l'Atlantique sans problème.  On tend une liasse de billets à ces mecs et ils te feraient n'importe quoi.  Enfin... à part te trouver une chambre comfortable.  Les remous de la mer me firent sortir de ma cabine et monter sur le pont, à regarder la mer, les étoiles... bon, plus les nuages.  Un homme dans la soixantaine qui a également graissé le capitaine pour le mener à bon port me rejoint.  Je ne me tourne pas, ayant reconnu d'une gifle du vent son cologne qui sent à des kilomètres.  Je lui lança alors un copieux "Salut".  L'homme répondit avec un français cassé caractéristique des slaves. 

- Bonsoirrr... cigarrrette?, dit il en me pointant avec ses Gauloises.
- Non merci...  bizarre, je ne savais pas que cette marque existait ailleurs qu'en...
- Frrance?  Monsieurrr connait bien ce qu'il n'utilise pas!  Vous connaitrre bien les femmes?  Hahahaha!
- Oui... disons que c'est mon boulot... de tout connaître.
- Ahhhhh... monsieurrr a aussi sens de l'humourrr.  Disons que... j'ai ma... mhhh... rréserrrve perrsonelle de tabac.

Je sentis aussitôt qu'il ne fallait plus que je pose de questions sur comment il obtient ses petites cigarettes, et que malgré la tendance générale que le tabac adoucit les moeurs, je n'allais pas adoucir ce vieux de la vieille.

- Donc vous jeune homme, vous allerrr Amérrique pourrrquoi?
- Disons... renouer avec mon passé.
- Ahhhhh... différente mentalité, vous et moi... Pour moi Amérrique terrre du futurrr.  Je ne vais pas pour retrrrouverr passé, mais pour oublierrr.
- C'est justement ce que j'essayais de faire chez vous.  Enfin... proche de chez vous.
- Bah Eurrope vieux monde maintenant!  Tout même monnaie, peuh!  Plus de marrché!  Si passer marrchandise noir toute ma vie, passer marrrrchandise noir tout reste de ma vie, non?
- Si vous êtes encore vivant, j'en déduis que vous deviez être bon.
- Encorrre bon!
- Oui, oui... vous devez être bon.
- Cigarrre?
- Ah ben cette fois-ci, je ne dirai pas non...
- De la parrt du bon Vadim... qu'est-ce qu'on dit jeune homme?
- Euhh... merci.
- (...)
- Alors... vous pourquoi vous êtes réveillé?
- Moi fairre maintenant parrtie âge pas avoir besoin sommeil.
- Donc... ce qui fait de moi l'âge qui dort mal.
- Hahahaha!  Humourrr!
- Euhhh... ouais.

Et on termina de fumer nos cigares dans le silence.  Malheureusement, notre navire fut accosté le lendemain par des gardes-côtes qui avaient un prix sur la tête de Vadim.  À voir leurs têtes, ils n'étaient sûrement pas employés du gouvernement, et malheureusement, mon seul ami russe jusqu'à maintenant était maintenant chose du passé.  Une chose est sûre, maintenant je pourrai profiter en paix de sa réserve de cigares, et j'espère que je pourrai échanger ses cigarettes contre un repas convenable sur ce rafiot.

-Jack- J'écoute: We looked like giants - Death Cab For Cutie

P.S.: Finalement j'ai fini d'écrire à 5h50 du mat', et finalement j'écoute 3030 - Deltron 3030.  Et je me dis qu'il ne faudrait pas que j'update ce post à chaque fois que je change de toune.

6 janvier 2008

Un concours, juste de même...

Pendant que je prenais ma douche, je me suis rendu compte que tout ce qui passait par ma tête était composé d'injures et de mots vulgaires... alors j'ai composé avec une certaine vision un concours.  La phrase: Jack, espère de "..."  Ok le truc c'est de m'insulter de deux manières, soit humoristiquement, soit de la manière la plus méchante et personnelle possible.  J'accorderai des prix dans chacune des catégories, pis spécifiez dans quelle catégorie que vous vous inscrivez, ok?  Ben... amusez vous bien à m'envoyer des insultes dans les commentaires, pis j'vous enverrai les prix dans pas long...

-Jack- J'écoute: We only sing of blood and love - Dax Riggs

4 janvier 2008

Regardez l'heure, pour le plaisir.

Bon.  4 heures de mat' et qu'est-ce que je pourrais faire.  Ah oui.  Continuer de me plaindre?  Au fond, se plaindre c'est tellement réconfortant, ça donne chaud au coeur, mais temporairement et artificiellement, un peu... comme une plinthe électrique quoi!  Mais finalement on se rend compte de la vérité - c'est juste notre esprit qui est mal isolé.

(Silence inconfortable)

C'est ça qui arrive quand je réfléchis trop.  Des métaphores d'étudiant en techniques de l'architecture.

Bordel maintenant le Cégep qui rapplique!  J'HAÏS LES ÉTUDES!  Se concentrer sur un point en particulier m'emmerde, et c'est pourquoi je ne suis pas capable de finir, pour l'instant, mon texte que j'avais commencé il y a de ça quoi... 2 semaines?

Et non, je ne suis pas saoul.  C'est pathétique.

Je me suis dit... pourquoi mon but dans la vie ça serait pas quelque chose comme... emmerder les gens.  Je serai peut-être pas une première dans le genre, mais au moins, je serais quelqu'un qui l'affirme, quelqu'un qui en ferait son boulot et une business convenable, qui gagnerait sa vie à emmerder.  Putain, je pense que ça existe déjà.

En passant, les filles, j'ai trouvé la meilleure manière de passer un régime sans souffrir de choses comme... la faim.  Le truc, c'est se réveiller horriblement tard, comme à 16h ou plus.  Ainsi, sans le savoir, vous sautez le déjeuner et le diner!  Incroyable non?  À moi les milliards!

Bon... c'est mon lot de réflections imbéciles du jour, imaginez si je les notais toutes.  Un beau recueil de risibilité.  Tuka... temps d'aller me coucher, bordel.  Et finir cette putain d'histoire un de ces 4.  Et trouver un titre.  Et trouver une blonde (facultatif).

-Jack- J'écoute: Girl From Mars - Ash

25 décembre 2007

Dans le temps des fêtes...

Je me permets de consacrer beaucoup de temps pour penser ces temps-ci, ça et m'entraîner ici et là en attendant d'avoir un emploi, pratiquer de mes instruments, etc.  Ainsi, j'ai fini par énoncer une suite des concepts se rapportant à chaque CD de Radiohead, ceux qui voudront me contredire ou apporter des nouvelles thèses, vous êtes les bienvenus, car je ne connais pas autant le groupe que d'autres, mais je dois dire qu'elle est en haut de la moyenne héhé.  Je n'ai pas inclu tous les EP, les B-Sides ou les Live, car je ne peux pas vraiment discerner de pattern dans 2+2=5 (COM LAG) et Airbag EP, les deux que j'ai (Kack, Andy, Léah, Chénard et tous les fans de Radiohead qui me lisent, considérez ça comme un cadeau de Noël... désolé!).  De plus, je vous promets que j'écrirai la deuxième partie des aventures du personnage innommé dans peu de temps, au moins j'ai les deux prochaines scènes dans la tête.

- Pablo Honey: Premier album qui traite de soi comme de la merde (Creep, Anyone Can Play Guitar).
- The Bends: Deuxième album qui traite des autres comme de la merde (Fake Plastic Trees, The Bends).
- OK Computer: L'homme qui se fait dépasser par la technologie et par la rapidité de la société en 1999, juste avant l'an 2000, le nouveau millénaire (Fitter Happier, No Surprises, Airbag).
- Kid A: Quelqu'un qui regarde un désastre horrible se dérouler de loin (Ainsi est née la pochette) (Idiothèque, Optimistic).
- Amnesiac (Appelé Kid B par les fans): Quelqu'un qui vit les traumatismes de ce désastre horrible (Ainsi est également née la pochette) (Packt Like Sardines in a Crushd Tin Box, Like Spinning Plates).
- Hail to the Thief: Le groupe dénonce clairement des intérêts politiques amoraux (We Suck Young Blood, A Wolf At The Door, Myxomatosis). 
- In Rainbows: Le vide personnel, la sensation de no-future marque beaucoup cet album, revenant à un OK Computer actualisé pas pour traiter de la société qui dépasser l'individu, mais pour l'individu qui se dépasse lui même (Weird Fishes/Arpeggi, Nude).

De plus, j'avais pensé tantôt, pendant la messe de Noël, à une nouvelle religion qui aurait parfaitement du sens à mes yeux, et qui serait peut-être une source d'argent future... OK, je m'explique.  Le jour de la naissance du Christ, les anges apportèrent la bonne nouvelle en disant aux bergers qui gardaient leurs troupeaux que le Sauveur naîtra dans une mangeoire dans la cité de David, Bethléem.  Ils trouvèrent donc la Vierge Marie, Joseph pis toute l'étable autour d'un bébé, mais imaginez qu'il y avait une autre mangeoire, cette étable occupée par une prostituée qui donnait naissance à son propre nourisson, le véritable sauveur, fils du peuple, fils de personne.  Ainsi on aurait loué le mauvais prophète pendant plus de deux mille ans, mais hé, c'est ce que les musulmans et les juifs essaient de nous dire aussi, alors, battez-vous quoi.  Tuka... moi je continue de rien faire dans mon petit coin de... village et je vous dis au revoir, et joyeuses fêtes à tout le monde!

-Jack- J'écoute: In Rainbows, ça me détend et ça me trouble, fouillez-moi pourquoi.

12 décembre 2007

Une histoire qu'il faudrait que je concrétise un de ces 4, partie 1

Je m'installe aujourd'hui dans un béatitude de fatigue pour écrire un peu, en fait écrire le premier volet d'une histoire à laquelle je tiens personnellement... mais que j'ai jamais réussi à mettre sur papier... enfin sur écran. Enfin, ni le petit, ni le gros, mais le mien.

Donc... je vous présente un réci mi-autobiographique, mi-comédie romantique, mi-thriller, mi-drame, mi-plein d'affaires, et de plus avec deux fins possibles... que j'vais essayer d'inclure. Bon, essayons de faire quelque chose de constructif... Hop! Appréciez!

Je marchais à pas rapides, nerveux, en m'approchant de ma cible. Elle vérifiait quelque chose dans son cartable, un je ne sais quoi qui la rendait si vulnérable, si agréable à l'oeil que j'en souriais, instinctivement. Elle me vit arriver et posa son matériel par terre. Elle se releva et nos regards se croisèrent, s'entremêlant dans les sentiments que chacun devinait dans les yeux de l'autre. Je levai mon bras pour caresser sa joue. Elle détourne sa tête. Je fais la moue, elle m'entrevoit, et se retourne vers moi, sourire à la bouche. Je retourne ce beau sourire, et j'ouvre ma main droite, lui montrant ma paume droite. Étonnée, elle la regarde. Elle lit, écrit au stylo par moi une heure auparavant, "Je t'aime.". J'ouvre ma main gauche. Elle se tourne et lit "Et toi?". Elle me regarde, insistante, et répond d'un oui des lèvres, laissant juste l'air sortir de sa bouche, ne faisant aucun son. Je prends ses hanches. Je lui donne un bisou sur le front. Je lui donne un bisou sur le nez. Je lui donne un bisou sur la joue. Elle comprend où je veux me rendre, et ferme les yeux. Je lui donne donc mon premier baiser.

Je me réveille en sursaut au milieu de mon lit, portant mes doigts à mes lèvres pour m'assurer que j'avais bel et bien rêvé. Haletant, je jette un coup d'oeil autour: rien. Juste ces vieux murs blanc que j'apprivoise depuis 2 ans. Tout en reprenant mon calme, j'enserre mon coeur de ma main pour ralentir son affolement, et je me rends compte une fois de plus que je ressens. Que j'ai des émotions. Que mon coeur qui battait à tout rompre il y a quelques secondes de cela ressent des vapeurs de ce sucré amer caractéristique de l'amour, cette fille que j'ai laissé à un océan d'ici après ma supposée mort. Ces rêves empoisonnent mon existance, et malgré toute cette liberté que j'avais acquise, je suis encore enchaîné à ma ville natale. Et ça par une simple femme. Bordel. C'est décidé. Je quitte cet appartement. De toutes façons Amsterdam commencait à lentement m'empoisonner, tout comme mon boulot au pub avec mon patron acerbe et les clients tous pareils. Je retourne à mon berceau régler cette petite faiblesse une fois pour toutes. Je repense à mes souvenirs d'elle avant mon départ. Je l'ai vue pleurer à mon enterrement. Je l'ai vue faire mon deuil. J'espère qu'elle va me pardonner après tout ce temps, sinon au moins oser me reconnaître.

... Bon! Première partie de finie. Il faut que je trouve une manière d'expliquer sa "mort" avant la prochaine fois, mais j'en ai une bonne idée la. Anyway, il faut que je tapisse un peu l'histoire aussi, mais pour un bon texte, il faut du temps... alors soyez patients si vous aimez ça.

En passant... toute ressemblance à des évènements de mon passé est strictement fortuite et introduit dans ce texte à cause de leur habileté à encore me faire titiller maintenant.

-Jack-

16 novembre 2007

L'hiver... sous mes pieds, dans mes souliers.

Bon j'évite de trop parler de la gadoue qui nous emmerde ou de mon premier dérapage dangereux en char, mais bon, c'est chose du passé. J'écris ici à cause de la demande de Kack qui m'urgait à donner de mes nouvelles, alors en voici, toutes fraîches, en direct de mon PC que j'haïs tant. M'enfin... j'ai pas grand chose à dire, et plus j'y pense, plus je pense aux autres choses que j'ai écrit, qui décrivaient la même sorte de situation: J'AI FOUTREMENT RIEN À DIRE. Bon. Concentration.

Sérieux, rien d'incroyablement notable m'est arrivé au cours des derniers temps... oui des bons temps pis... d'autres temps, mais il n'y a eu aucun évènement internationalement notable, un truc que toutes les rumeurs pourraient regarder de la Lune, à moins bien sûr que je skippe un beat sur mes agirs personnels, mais bon... je me suis dis que je suis pas capable de connaître quelqu'un d'autre avant de me connaître moi-même, donc les filles, faudra patienter un autre dix ans héhé. Je blague bien sûr.

Un autre signe de mon inaction personnel et physique au cours de la dernière semaine. Ok, quand on dépense 30$ pendant une seule journée à la brûlerie, ça veut dire qu'on brette longtemps... mais vraiment longtemps. Et qu'on a diné, soupé, resoupé et pris de la bière dans cet endroit. Au moins, de un, on a bien rigolé le midi en discutant avec deux personnes de la vieille génération, tséé le monde qui ont *presque* vingt ans, du genre a avoir fréquenté nos grands frères/soeurs? Anyway, ces gens sont tellement, mais TELLEMENT drôles. Sérieux je ne peux m'empêcher de rire en compagnie de ces gens, et je m'ennuie de ceux en exil à Montréal aussi...

Je suis allé voir un film aujourd'hui, "Les promesses de l'ombre", en anglais "Eastern Promises", ce dernier titre en disant beaucoup plus que le premier. C'est l'histoire essentiellement d'une gang de mafieux russes à Londres pis toute une affaire de prostitution pis de meurtre... imaginez "Lock, Stock and Two Smoking Barrels" mais sans l'humour et ben plus violent. Je me suis toujours demandé comment qu'une lame de couteau pouvait tuer quelqu'un juste en l'envoyant valser dans un oeil... il y a quand même une paroi osseuse, non? On n'atteint pas le cerveau immédiatement.... tuka vous voyez le genre de question que ce film m'offre héhé... donc écoutez le si vous avez le coeur pas trop sensible.

Sérieux, je n'ai pas grand chose à raconter qui est très intéressant, mais on fait avec qu'est-ce qu'on a. Donc... à moins que vous voulez m'écouter me morfondre humoristiquement sur l'amour... hé mais vous VOULEZ m'entendre écrire ça! Tuka, j'vais me reprendre la prochaine fois...

Bonne nuit!

J'écoute: Bring Back Pluto - Aesop Rock et The Harbor is Yours - Aesop Rock. Ce qui est vraiment hot de ces tounes est que la première parle de comment Pluton devrait encore être un planète pis la deuxième parle de pirates... C'EST TROP BON!

6 novembre 2007

Phase 4, forum des sciences et retour au rap

Bon... maintenant ça va mieux, j'ai franchi la 3e phase... quoi, vous connaissez pas les phases de l'amour? Il y en a quatre qui s'expliquent comme suit:

1- Exubération et naïveté amoureuse.
2- Réciprocité amoureuse (facultatif)
3- Tristesse et mal de vivre général.
4- Frustration et haine envers le monde extérieur.

C'est ce dont je me rappelle de la description exacte que j'avais lue en secondaire 5 d'une des meilleures BDs que j'ai jamais lues de ma vie. Au moins ma 3e phase n'a pas duré aussi longtemps que je l'aurais pensé, mais Brand New (la soundtrack de ma vie) et le forum y a aidé héhé...

Ouais... parlant de ce forum, j'en suis revenu dimanche à 5h avec du soleil plein la tête, et mon platoon de gars niaiseux. Ainsi, on a bu comme des trous tout en rencontrant des nouvelles personnes, mais surtout, oh oui surtout des filles. Les forums sur du brettage comme le *progrès* étaient difficiles à suivre dans notre état, mais quand même, les soirées rattrapaient largement les journées, et ça montre bien que j'ai fichetrement hâte de quitter Rimouski afin de profiter de tout ce capital présent à l'extérieur de cette foutue ville... J'ai bien des histoires à raconter, mais au pire, vous passerez pis vous me demandrez un suivi de mes aventures héhé.

Etttt oui, je suis retombé tête première dans le rap, et je dois dire que ça torche mal sale! Bon trois artistes de l'heure... El-P, Aesop Rock pis Buck 65... à découvrir!

-Jack-J'écoute: Run the numbers - El-P

29 octobre 2007

Première neige...

Je reviens de ma première journée officielle de semaine de relâche, et finalement c'était une journée pas mal officieuse, entouré au conservatoire de vestons-cravates tandis que j'essayais difficilement de... survivre quoi. Je me demande pourquoi tout le monde s'inquiète pour un manque d'appétit, car quand on a pas envie de quelque chose, on le fait juste pas, mais dès que ça touche un besoin essentiel, tout le monde capote. Au moins, j'essaie demain d'avoir des pensées plus positives avec le pep talk que Raph m'a lancé ce soir, et je dois dire qu'il a raison, mais ça prend du bon genre de tripes pour surmonter ce qui me rentre dedans ces temps-ci. J'ai l'impression de ne plus rien avoir, mais en fait, il me reste encore beaucoup. Comme... euhh... mes CDs! Anyway... j'dois me reposer pour une lourde journée demain... alors salut!

-Jack-